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    En rentrant de la promenade ce matin, avec L., Omer et Ulysse, j'ai trouvé un livre déchiré sur le bas-côté de la route. Découvert que les soixante-quatorze premières pages manquaient et qu'il s'agissait de Stupeur et tremblements d'Amélie Nothomb. J'ai fait une blague facile et pas gentille pour Amélie, sur le devenir probable des premières pages dans un coin de campagne où il n'y a pas que les chiens qui marquent leur territoire. Jetant un coup d'oeil à l'entour, j'ai aperçu le reste du livre, tout mouillé par la pluie d'hier. Ayant oublié de prendre l'appareil-photo, j'ai ramassé du bout des doigts les deux morceaux du livre, les chiens sur les talons. De retour à la maison, j'ai pris mes photos et jeté le livre dans la poubelle. Aucune morale à cette histoire.

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    Après la grosse tempête de cette nuit sur l'Ouest de la France, nous avons entendu sur France Inter le préfet des Charentes Maritimes (ou de Vendée) répondre à un journaliste qui insinuait que les consignes de sécurité n'avaient peut-être pas été assez rigoureuses, compte tenu des prévisions météorologiques et du fort coefficient de marée: "Bien au contraire, la preuve, c'est que la plupart des personnes décédées sont mortes dans leur maison." Elles avaient donc bien respecté la consigne de rester chez elles. CQFD. Certes, douze personnes tuées, ce n'est pas drôle, mais ce préfet était sensiblement perturbé, non?

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    En ville, sous la pluie avec L., ou plutôt sous un parapluie, place de la mairie.

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    Crème Éclipse (deux lunes), cirage à la cire, au-dessus du Coquet-Bar fermé, Place des Cardeurs, Aix

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    Ma librairie préférée, pleine de lecteurs et de parapluies. Achat de de quatre livres, dont Pierre Michon, Les Onze et Boris Vian, J'irai cracher sur vos tombes, pour L. qui ne le connaissait pas et suite à une discussion avec lui sur "J'irai loler sur vos tombes", une émission de Monsieur Poulpe sur Ankama TV, que je ne connaissais pas (comme quoi...). J'ouvre le roman de Vian et je tombe sur ce dialogue, au début, au moment où le narrateur entre dans la librairie de Buckton pour y travailler:
    - Qu'est-ce qui se vend le plus?
    - Oh! Romans. Mauvais romans, mais ça ne nous regarde pas. Livres religieux, pas mal, et livres d'école aussi. pas beaucoup de livres d'enfants, non plus de livres sérieux. Je n'ai jamais essayé de développer ce côté là.
    - Les livres religieux, pour vous, ce n'est pas sérieux. (Boris Vian, J'irai cracher sur vos tombes, Le Livre de Poche, p.14)

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    Après avoir parcouru le premier chapitre (le temps d'importer cette photo), je me demande si j'ai lu J'irai cracher sur vos tombes finalement. Ca ne me dit rien. Pourtant à une époque, j'ai lu pas mal de Vian, L'Écume des Jours, bien sûr et Les Fourmis, L'Arrache-coeur mais celui-ci, non, peut-être parce que paru sous la plume de Sullivan? Oubli à réparer au plus vite.
    Sinon, peu de choses. Toujours pas retrouvé "Casque d'or", ni l'article perdu. Pertes sans profits. Dans les actes manqués, aujourd'hui encore, j'en ai encore à mon actif aujourd'hui, à mon passif plutôt: oublié d'aller au yoga (prise par la lecture de Nana de Zola), acheté Les Onze au lieu du Corps du roi de Michon (pour la rencontre avec Denis Guénoun menée par Anne Roche avec "Les Nouvelles Hybrides", le 6 mars à Cadenet.



     

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    Perdu l'article que je venais d'écrire. Impossible de le retrouver. Je racontais une autre perte: celle du DVD de "Casque d'or" sur lequel je comptais travailler. Toute l'après-midi, je l'ai cherché, entre deux ou trois autres activités: lessive, étendage, rangement, dérangement. J'ai même feint de ne plus le chercher. Trouvé des trucs que je ne cherchais pas (un article sur Roméo et Juliette que les élèves veulent étudier, plutôt qu'Antigone). Aéré les chambres aussi et en ouvrant les fenêtres, voulu prendre une photo du ciel et des nuages. "Attention! Piles déchargées" m'a averti l'appareil. Rechargé la batterie donc. Ensuite, ai écrit mon billet (sans l'enregistrer). La pile rechargée, suis allée prendre deux trois clichés. Ai pesté contre le mistral qui avait balayé les nuages. Un seul, de la chambre de L. et puis le temps d'importer les photos, de faire une fausse manoeuvre, tout perdu. L'article, s'appelait "Perte et décharge" (au singulier) et me semblait bien meilleur que celui-ci, bâclé (l'autre, tout aussi vite rédigé mais uniquement avec des participes passés, plus "stylé") car déchargée par toutes ces pertes d'objets (provisoires)et de temps (définitives). Je terminais sur une facilité, un parallèle entre l'objet et moi, lessivé, perdu, déchargé et une note optimiste (la possibilité de se recharger, d'être retrouvé sans être cherché, etc.) après un fataliste "Il y a des jours comme ça". Sur la colonne des pertes, ajoutons celle de la mémoire...
    Revenue sur le blog, plus aucune trace de l'article et la mention en rouge "hors ligne". J'aimerais bien le retrouver, cet article pour le confronter à celui-ci. Quelqu'un peut-il aider une blogueuse (1 "g" ou 2? Un "u" ou non ?)débutante?

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    Ruines à Rognes au midi du jour

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    Retour du collège, confort d'une covoiturée

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    La route, loin de la ruine, comme une tentation, comme remède à la crise, comme fuite, comme un vers d'autres ruines, d'autres nuages.


     

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